1)LA FONTAINE SAINTE BARBE. Située sur la route d’Autrey, elle a été rénovée en 1863 par l’architecte Collard. Une légende raconte que la statue de la sainte ayant été dérobée par les gens du village voisin et cachée dans un fossé, serait revenue miraculeusement dans sa niche une certaine nuit.
2) LA FONTAINE DITE DE COIN.Sise au milieu du village, elle a été construite en 1838 par J.B Pambert. En forme de J, elle a 2 bassins, l’un lavoir, l’autre abreuvoir. Elle est enjolivée d’un beau pavillon de style Toscan.
3) LA FONTAINE SAINT ETIENNE.
4) LA GRANDE FONTAINE DE LA PLACE CENTRALE. Elle a été construite en 1866 par J.B Colard . C’est une fontaine typique du second empire et de la 3éme république.
5) LA FONTAINE DU BREUIL. Elle a été construite en 1848 sur les plans de l’architecte Pambert. Souvent à sec parce qu’alimentée par une source peu abondante, on fit appel à un mystérieux montagnard qui voulant bien expérimenter ses talents, découvrit deux autres sources qui, renforçant la première permettraient l’utilisation permanente de cette fontaine (extrait du cahier des charges) . Ses porte-seilles en pierre de taille ont été incorporés à la maçonnerie du puisard, un dallage a été prévu autour de celui-ci et de la galerie des laveuses, tandis qu’un pavé debout était installé le long des bassins abreuvoirs.
6) LA FONTAINE DES MOULINS.
7) LA FONTAINE DE LA RUE BASSE n’est plus en eau.
8) et 10) LA VOIE DU TACOT taillée par endroit dans la roche à main d’homme
9) LE PONT DE CHAMP SANS TERRE . Il surplombe ce passage permettant le défruitement des terrains en direction de Noroy.
11) LA CROIX MERCIER. Comme toutes les croix de cette région, l’histoire nous rapporte qu’à l’époque féodale, la noblesse toujours à cheval courait la campagne, poursuivant Voyageurs et Paysans pour « les tailler en pièces ».Les croix sur les chemins ou dans les champs servaient d’asile à ces malheureux qui couraient embrasser ce signe que les nobles n’osaient pas violer . sur cette croix une inscription : « Dieu soit Bény-Denis Mercier 1685-JCC(Jésu Christo Constructa) » .
12) LA CROIX BOGUET 1546. Placée à droite de l’ancien chemin de roche allant de Noroy à Vallerois-le-Bois . Engagée par le pied dans un bloc de pierre grossièrement taillé , c’est une croix grecque portant sur sa face antérieure les instruments de la passion : fouet, lance, clous . Pourquoi le nom de BOGUET ? A Noroy, comme ailleurs, on croyait aux sorciers et au sabbat .Henry Boguet, grand juge de la terre de Saint Claude , Jura, fit brûler en 10 ans 1500 sorciers et sorcières . Or, on se disait à Noroy « Boguet a mis 10 ans pour purger son territoire des sorciers , mais il ne nous a fallu que l’érection de la croix du chemin de Roche pour éliminer le diable » . La tradition rapporte qu’un habitant de Noroy était allé à la foire de Baume-les-Dames où il avait fait l’achat de trois jeunes chevaux ; c’était un samedi pendant la saison des frimas. Lorsqu’il arriva à l’endroit de la Croix Boguet, ses chevaux effrayés par « un lièvre blanc », s’échappent et disparaissent au triple galop. Frappé de stupeur, notre homme se sent perdu et ruiné, il arrive à Noroy et là,ô miracle, ses chevaux l’attendent devant son écurie.
13) LA VOIE de SALINS.Nous sommes à la croisée avec la voie de Salins . Cette voie, pas très large, encastrée entre deux murets, est le chemin reliant Vesoul à Gouhenans . Il était utilisé autrefois pour l’approvisionnement en sel.
14) LA CROIX BOBAN 1685 ou CROIX du REPLAN :Erigée non loin des fermes Boban, elle sera appelée croix du Replan lorsqu’en 1777, les fermes devenues propriété communale, furent converties en forêt.
15) LES FERMES DES BOBAN L’origine des fermes dispersées au sud de Noroy remonte à la guerre de 10 ans (1636-1646). Guerres et disettes en font une période difficile pour la population. Les troupes lorraines, puis françaises, occupent la contrée, les habitants fuient dans les bois Leur séjour est si long et leur nombre si important, qu’ils mettront en culture 1500 hectares. Ici ,aux fermes Boban, ils vivront pauvrement pendant 150 ans avant de redescendre aux Régardots , vers 1770 . Le site laisse apparaître deux ensembles de bâtiments à soixante mètres les uns des autres avec chacun une citerne et la présence d’anciens fours à pain, de type « bas Moyen-Age ».(compte rendu de fouille par Christian Méloche) . En 1995, un chantier international contribue à nous faire découvrir une parcelle de cette histoire, du terroir de ce patrimoine local. Sur ce chemin, 200 mètres plus loin, on peut voir la « Belle Pierre » :Aire de battage de l’époque ( quatre mètres sur douze environ).
16) LE CHEMIN DE LA PERUSE (en celtique : per = pierre et uz = haut-élevé) ce qui laisse penser que ce chemin était utilisé par les celtes.
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